9.03.2015

Attaque !

Voici mon premier écrit sur ce blog.

Je l'ai également publié sur Wattpad, un site plutôt incroyablement génial pour les lecteurs et écrivains !!! 

C'est mon premier texte, soyez indulgents.

Elle marchait de plus en plus vite, sa respiration s'accélérait tandis qu'elle rôdait dans les couloirs de son internat. Pourquoi, pourquoi était elle sortie?
Ici elle n'est plus en sécurité. Mais quelque chose l'avait poussée, et elle savait à présent que quelqu'un était dans les alentours... Quelqu'un ou quelque chose, elle ne savait pas.
Soudain, elle se figea: un râle, sorti d'une salle de classe faisait écho à des pas. Lent, pesant, le bruit s'avançait dans la direction de la jeune fille. Comme clouée sur place, elle ne savait que faire. Sa respiration fébrile, accélérée, trahissait sa présence. Elle allait se faire repérer, et il n'y avait pas d'issue de secours. Elle avait peur, très peur, et reculait d'une démarche incertaine. Il n'y avait plus d'espoir. " la créature" avançait et elle se collait au mur, terrifiée. Jusqu'à ce que sa main découvre un petit objet encastré dans le mur... Une poignée! Elle la tourna et entra dans la salle de classe, son dernier espoir. Elle esquivait les tables, les chaises sans aucun bruit jusqu'à ce qu'elle trébuche sur un sac qui n'avait visiblement plus de propriétaire. La bête entendit le bruit sonore qu'avait provoquée l'étudiante et se rua dans la pièce, cherchant sa victime à tâtons. Elle était terrifiée. Et cette délicieuse peur ne passa pas inaperçu aux yeux de la bête qui  savourait déjà son repas...
La "chose" s'avançait précipitamment, comme si, elle était excitée. L'étudiante était à présent sûre que c'était une bête. Il y eut un éclair. La fenêtre laissa passer un rayon de lumière qui se refléta sur la créature. Ce que vit la jeune fille fit son cœur s'arrêter: une peau, blanchâtre, craquelée, laissait ressortir des yeux rouges, aveuglants à demi cachés par des sourcils épais, broussailleux, d'un noir de jais. Sa fine bouche laissait dépasser des dents, luisantes, semblables à de gros crochets de serpent... Quand à son nez, il n'en avait pas. Sauf si l'on peut appeler un nez ces deux narines, frémissantes, qui se dessinaient à la place de celui ci. Comme dans un rêve, la jeune fille se sentit basculer en arrière, tandis que " l'homme la rattrapait et déposait ses canines dans son cou...

Tan tan taaaaaan !!!

Alors ? Vous aimez ?


_Micro-waves_

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